samedi 26 décembre 2009
Hier c'était Noël

Villeneuve-Sur-Lot
Notre Dame du Bout du Pont
20 décembre 2009
mardi 22 décembre 2009
Friselis

Villeneuve-Sur-Lot
Notre Dame du Bout du Pont se mirant dans les eaux du Lot
20 décembre 2009
dimanche 20 décembre 2009
Liquéfiée
Notre Dame du Bout du Pont
20 décembre 2009
vendredi 18 décembre 2009
Ovalie

Villeneuve-Sur-Lot
Le pont des Cieutats et Notre Dame du Bout du Pont
16 décembre 2009
dimanche 6 décembre 2009
Mrs K prend le train et fait l'école buissonnière…

Aymeric (déguisé) le jour du cross du lycée
octobre 2009
J'ai toujours eu un problème avec les trains, que grand-père ait été chef de gare ne change rien à l'affaire, je pense même que c'est une circonstance aggravante, qu'ils le sentent et qu'ils prennent un malin plaisir les trains à mettre à mal mes horaires les plus serrés comme pour se venger de grand-père qui les menait tambour battant…. Et hop, un coup de sifflet par-ci, et hop, un coup de sifflet par-là et le moindre petit traînard était remis sur les rails et que ça saute ! C'est sûr que du temps de grand- père les trains ne devaient pas rigoler tous les jours, c'est pas comme maintenant, il n'y avait pas de tortillard qui vaille !
Bref, mardi j'avais décidé de prendre le train pour me rendre en plein centre de Bordeaux. L'idée présentait plusieurs avantages : juste trente kilomètres à faire en voiture pour aller à Agen (il n'y a plus de trains de voyageurs depuis belle lurette dans ma sous-préfecture), pas de grosse japonaise à garer dans des endroits improbables, la possibilité de lire le premier opus de la pentalogie de Aki Shimazaki et j'en passe. Forte de mon sens aiguisé de l'organisation, je posai à sept heures quarante un pied guilleret dans le hall des départs. Mon allégresse ne dura pas, le tableau électronique annonçait déjà mon train avec un retard de plus de trente minutes. Je soufflai, me servis un café et décidai d'attendre en regardant les gens, ça fait passer le temps de regarder les gens. A la troisième gorgée mon train prit dix minutes de retard supplémentaire et un flot de voyageurs dépités abandonna le quai pour regagner la relative chaleur du hall. Parmi eux je reconnus Aymeric, l'œil sombre. "Ah, Madame clama-t-il en s'approchant de moi comme si j'étais le Sauveur, c'est la fin du monde, mon train a 50 minutes de retard, je vais être en retard à mon stage! " Et Aymeric de secouer la tête et de lever les mains au ciel. Je le rassurai, appelai le lycée pour avertir de son retard en entreprise, du mien à mon rendez-vous et terminai mon café. Nos deux trains prirent respectivement un quart d'heure et vingt minutes de retard en sus sans que je puisse correctement déterminer s'il y avait un lien de cause à effet entre le contenu de mon gobelet et les horaires des trains de la ligne Toulouse-Bordeaux. Une voix suave se déversa sur nos têtes nous expliquant qu'un train en panne en gare de Montauban bloquait tout le trafic vers Agen-Bordeaux. Le train d'Aymeric fut déplacé voie 5, puis purement annulé. " Ah, Madame soupira-t-il, que vais-je devenir et comment aller à Port-Sainte-Marie à présent puisque le prochain train ne s'arrête qu'à Marmande?". Je sentais qu'il me fallait agir, cet enfant était au désespoir je n'en pouvais mais et j'avais froid partout. Je prononçai quelques formules incantatoires pour nous débarrasser du mauvais œil, donnai un coup de baguette magique et nous nous retrouvâmes en "un cerrar y abrir de ojos"[1] confortablement installés dans la japonaise, un cd de "La Mano Negra" à fond, direction Port-Sainte-Marie. Aymeric gazouillait de bonheur en jouant avec le gps embarqué, moi en contemplant le paysage émerger doucement de la brume. Aux abords de Clermont-Dessous le soleil déchira un instant le brouillard nous laissant entrevoir la masse de l'église au-dessus de nous. Quelques kilomètres plus tard, j'abandonnai enfin Aymeric à bon port (sans jeu de mots) et m'en retournai presto courir dans la brume matinale. Bordeaux allait attendre, il y avait d'autres plaisirs ailleurs que sur le "miroir d'eau". Vers midi j'eus envie de manger, je ralliai donc ma sous-préfecture et le restaurant des hauteurs de ma ville où l'on me sert toujours à manger "avec amour" parce que je le vaux bien quoi qu'on en dise....
[1] J'utilise la langue de Cervantès pour éviter la répétition du mot "œil" de mauvais aloi en si peu de lignes ….
samedi 5 décembre 2009
Clermont-Dessous dans la brume

Lot et Garonne
Clermont-Dessous
2 décembre 2009
mercredi 2 décembre 2009
Quizz photo : où est Mrs K ?
Il s'agit de Clermont-Dessous. C'est Lebasqueruminant qui a trouvé la bonne réponse. Un billet sur les mésaventures de Mrs K demain
Sachant que je devais être barrière d'Ornano à Bordeaux à 9 heures 30 ce matin, sachant que je suis passée par la gare d'Agen vers 7heures 35 : où ai-je pris cette photo ?
1er indice : Mrs K prenait cette photo précisément à l'heure de son rendez-vous à Bordeaux. Donc, ce n'est pas Bordeaux
2ème indice : C'est donné maintenant !
| Coordonnées géographiques décimales | Latitude : 44.2386 Longitude : 0.416667 |
|---|---|
| Coordonnées géographiques sexagésimales | Latitude : 44° 14' 19'' Nord Longitude : 0° 25' 0'' Est |
| Fuseau horaire | UTC +1:00 |
Clermont-Dessous dans la brume
2 décembre 2009
mardi 24 novembre 2009
Des racines et des "l"
La
concentration était à son comble en salle 3009 cet après-midi, depuis mon
bureau je ne voyais que nuques baissées ou fronts laborieux et seuls les
gratouillis des stylos sur les feuilles de copie venaient troubler le silence
studieux. Je poussai un soupir de satisfaction et me replongeai dans mes
corrections.
Vers
seize heures dix, une légère agitation et quelques gloussements me distrayèrent
de mon travail. Je redressai la tête et mon regard croisa celui de Ugo dont le
visage était dissimulé par un masque chirurgical d'un blanc immaculé.
-
Tu n'étais pas censé être confiné à l'infirmerie jusqu'à l'arrivée de tes
parents pour suspicion de virus H1n1, m'enquis-je en soulignant d'un trait
rouge rageur le quatre sur vingt de Cyril à son évaluation d'espagnol.
-
Si, confirma-t-il secoué par une énorme quinte de toux mais je m'ennuyais alors
je me suis tiré pour venir tous vous contaminer.
Une
vague de protestations secoua les rangs et l'agitation augmenta d'un cran. Je
lui tendis le sujet du devoir du bout des doigts et le priai de regagner sur
le champ la zone de confinement. Ugo disparut en exécutant un gracieux salto,
répandant dans son sillage un nuage de miasmes virulents et facétieux. Pendant
ce temps, les premières copies avaient commencé à s'empiler sur un coin de mon
bureau.
-
Vous pouvez regarder s'il y a des fautes me demanda Baptiste en rougissant un
peu.
J'en
repérai une cinquantaine dès les dix premières lignes et lui conseillai de
relire plus attentivement, de prendre un dictionnaire ou de me demander que
sais-je, mais que non, "front" ne s'écrivait pas avec un
"d" à la faim fin.
-
Ha ! ha ! ha ! se bidonna Benoît c'est comme écrire "assaut" sans "l".
-
Il n'y a pas de "l" à assaut rectifia Romain dont le délicat profil se
découpait dans le contre-jour de la fenêtre.
Je
confirmai et dix-sept paires d'yeux me fixèrent d'un air navré.
- Et bien
moi, je l'ai toujours vu écrit avec un "l" renchérit Rémi le premier de
la classe originaire du Pays Basque qui n'ose pourtant jamais proférer un mot
plus haut que l'autre.
- C'est sans
doute l'orthographe basque mon pauvre Rémi pouffa Romain que l'indignation
rendait de plus en plus beau.
- Mais,
ajouta Benjamin, je vis en Dordogne et en Dordogne on l'écrit aussi avec un
"l" !
- En Lot
et Garonne en tout cas c'est sans "l", mais je ne suis pas très au
courant de ce qui se passe ailleurs avançai-je.
- On
pourrait regarder dans le dictionnaire dit Benoît…
- Vous
êtes pathétiques déclara Romain, c'est quand même elle la prof de français non
?
Benjamin
s'affairait déjà dans le Robert en deux volumes entouré par quelques uns des
ses camarades qui surveillaient de près l'opération de vérification. Je voyais
leur mine s'allonger par-dessus mes lunettes tout en me gardant d'afficher
toute forme de triomphe ostentatoire.
- Ben non
reconnut dépité Benoit, il n'y a pas de "l" à assaut.
Bejamin
se leva pour ranger le dictionnaire. Romain s'était remis à écrire en haussant
les épaules. Le silence revint. Rémi avait déjà rendu son devoir et restait
songeur, vaguement contrarié.
- Et bien
chez moi lâcha-t-il dignement, j'ai un dictionnaire ou ça s'écrit avec un
"l"…..
Son regard se perdit dans
la cour où tombaient les dernières feuilles du tilleul sur la margelle de
l'ancien puits.
mardi 17 novembre 2009
Sans titre

Villeneuve-Sur-Lot
Notre Dame du Bout du Pont
novembre 2009
jeudi 12 novembre 2009
Notre Dame de Liesse en novembrrrrrr........

Lot et garonne
Notre Dame du Bout du pont
12 novembre 2009










