mercredi 11 novembre 2009
Mardi matin, 7 heures 40

Lot et Garonne
Roussanes au lever
10 novembre 2009
vendredi 6 novembre 2009
Arc-en-ciel

Dordogne
Le lac de Groléjac sous l'orage
5 novembre 2009
jeudi 5 novembre 2009
Somewhere over the rainbow

Dordogne
Lac de Groléjac
5 novembre 2009
mercredi 4 novembre 2009
La semaine des quatre vendredis
Photo M Jones
Aujourd'hui
la semaine a été bizarre. Tout a commencé ce matin quand le réveil a sonné à six heures
et quart. Lao Tseu a péniblement émergé de dedans ma robe de chambre bleue son
éternelle mèche blond vénitien lui balayant le front.
-
Mais Khass, qu'est-ce que tu fais, éteins ce réveil et rendors-toi, ce sont les
vacances, a-t-elle grommelé dans ses moustaches.
Pour
dire vrai, je n'avais pas envie de parler, je n'ai jamais envie de parler à si
tôt et quart. J'ai donc tenté de récupérer ma robe de chambre sans lui répondre,
ce qui a sur le champ déclenché une salve de grognements assassins.
-
Lao Tseu je suis désolée, je travaille ce matin. Nous récupérons le vendredi de
l'Ascension. Comme ça en mai j'aurai plein de jours d'affilée pour paresser au
lit et ne pas te déranger.
Elle
a bondi hors du lit comme un diable en boîte. L'affaire semblait d'un coup la
mettre de très bonne humeur et elle paraissait parfaitement réveillée à
présent.
-
Mais Khass, le mercredi tu ne commences qu'à dix heures….
-
Je sais, mais aujourd'hui c'est spécial, nous rattrapons un vendredi donc, nous
faisons les cours du vendredi, tu vois ?
-
Si je comprends bien, pour toi cette semaine a deux vendredis ?
J'ai
acquiescé, me suis adonnée à quelques tâches habituelles matutinales. L'horloge
indiquait sept heures cinquante quand j'ai garé ma japonaise sur le parking du lycée.
J'ai eu le temps de remarquer qu'il y avait peu de voitures pour un vendredi
matin et encore moins d'élèves devant le portail. Dans la salle des professeurs
par contre tout était normal : mes collègues affichaient la mine morose d'un
jour de rentrée ou du lundi matin (je n'ai guère perçu de nuances radicalement
différentes sur leurs visages en ces deux circonstances). Je suis allée faire
quelques photocopies, ai ouvert la porte de ma salle devant laquelle un seul et
unique élève attendait un peu désoeuvré. Je l'ai invité à entrer. Il régnait
dans la classe une vague odeur de locaux abandonnés. Le chauffage ne
fonctionnait pas, comme d'habitude.
-
Où sont les autres ? me suis-je enquis froidement, ce qui était
particulièrement approprié au su de la température ambiante.
-
Pas encore arrivés, il est trop tôt a-t-il marmonné derrière une écharpe qui
lui mangeait la moitié de la figure.
-
Trop tôt ???!! mais, il est huit heures,
l'heure du cours de français ! ai-je
explosé.
-
Trop tôt pour un lundi M'dme, la navette n'est pas encore arrivée de la gare déclara-t-il
en se laissant mollement glisser sur sa chaise.
-
Mais on n'est pas lundi, on est mercredi !
-
Certes a repris le gamin complètement exténué à présent, mais c'est comme si
c'était lundi puisque hier mardi on était encore en vacances. Du coup hier, c'est
comme si ça avait été dimanche et aujourd'hui lundi et le lundi, les cours ne
commencent qu'à huit heures quarante cinq pour laisser le temps à tous ceux
qui arrivent en train de loin d'arriver. Vous comprenez ?
-
Un peu ai-je murmuré. Mais pourquoi les professeurs sont-ils arrivés comme si
c'était un jour normal… un mercredi, voire un vendredi ou même un mardi ?
-
Non, pas mardi, je vous ai dit que mardi on était encore en vacances. Jeudi si
vous voulez…
-
Non, le jeudi je ne travaille pas, je ne pourrais donc pas être là… tu
comprends ?
Il
a eu un hochement de tête. De vagues clameurs me parvenaient du hall : il était
question de mauvaise communication entre l'administration et les enseignants. J'ai
reconnu la voix de Gillou qui cherchait partout ses élèves. Il me semblait
assez clair à présent que pour la moitié de cet établissement on était vendredi
et pour l'autre lundi, sauf qu'on était mercredi. Vers huit heures quarante
cinq le reste des élèves est arrivé. Je leur ai annoncé que le cours était fini
et qu'en l'occurrence à partir de neuf heures on serait vendredi et plus lundi.
Personne n'a trouvé à redire et j'ai mené mon cours d'espagnol rondement sans
autre incident notable jusqu'à la récréation.
Je
venais à peine de tremper mes lèvres dans ma tasse de café que la chef des
Mangemorts a pointé son nez dans la salle des professeurs en claironnant à
tue-tête :
-
Compte tenu que mercredi prochain est férié et que le jeudi sera comme un
lundi, c'est-à-dire comme aujourd'hui….
Si
elles n'étaient toutes mortes de froid pendant les vacances on aurait entendu
une mouche voler. Chacun restait suspendu à ses lèvres comme fasciné.
-
…. par conséquent, reprit-elle, les cours de huit à neuf heures sont supprimés
afin de laisser aux élèves le temps d'arriver de la gare et d'éviter la
pagaille de ce matin. Madame Khassiopée,
soyez gentille, écrivez ça sur le tableau que tous les collègues soient au
courant.
Je
me suis lâchement défilée en arguant que je ne travaillais pas le jeudi et
qu'il soit comme un lundi me chalait peu. Une autre victime s'est chargée de la
corvée.
Dehors
une grosse averse balayait les arbres du patio. "On dirait des giboulées de
mars" a dit quelqu'un.
dimanche 1 novembre 2009
Trick or treak

Londres
Bonbecs à Canary Wharf
août 2009
lundi 26 octobre 2009
Voyage dans la troposphère
samedi 24 octobre 2009
Dix-neuf degrés et cinq minutes....

Londres
La Tate Modern
août 2009
Elle a
déboulé du jardin complètement échevelée, a perdu le contrôle de ses pattes
arrière en franchissant le seuil de la cuisine pour terminer élégamment sa
course au milieu du salon où je paressais au fond de mon vieux fauteuil en cuir.
- Khaaaasssss
! a-t-elle hoqueté au comble de l'émotion, je viens de regarder le thermomètre
et il indique dix neuf degrés et cinq minutes. On va se promener hein ?
- Lao
Tseu, on ne peut pas mélanger des degrés et des minutes. Il convient de dire
"le thermomètre indique dix-neuf degrés cinq"
- Mais cinq quoi ? secondes alors ?
- Non
plus, le temps et la température sont des choses différentes, on les mesure
donc de manière différente. Pour la température c'est une échelle qui…
- Comme
celle que tu utilises pour tailler la haie ? s'est-elle étonnée en se grattant
délicatement le derrière de l'oreille gauche
- Non,
non, c'est…
Un grand
moment de solitude m'a alors submergée. Elle s'était assise sur le pouf en face
de moi et me regardait sagement, attendant ma réponse qui ne venait pas. Au fur
et à mesure que j'attrapais les mots ils glissaient comme des couleuvres hors
de ma pensée.
- Tu
vois, une échelle permet plutôt de quantifier un phénomène de manière chiffrée
alors qu'une unité de mesure …euh….
Je
croisai son regard apitoyé. Elle s'était mise à se grignoter les ongles d'une
patte, mine de rien, comme si elle n'avait pas compris que je ne
savais pas, sauf que pour la température on utilise des degrés et pour le temps
des heures et tout ça.
- En fait
pour résumer, chaque phénomène physique ou pas se quantifie d'une certaine
manière et ce n'est pas interchangeable, ai-je déclaré d'un ton péremptoire qui
n'admettait aucune remarque.
- "Et
ce qui se conçoit bien s'énonce clairement" c'est ça aussi n'est-ce pas ?
J'ai
grogné une vague réponse et je me suis replongée dans l'horoscope d'un vieux numéro
de Marie-Claire tout en feignant d'ignorer l'ironie de sa dernière réflexion.
- Quand même,
a repris la Philosophe sans sourciller, le temps et la température c'est bien
pareil quoi que tu en dises !
- N'importe
quoi ai-je rétorqué sans même lever les yeux, c'est comme si je disais
"Lao Tseu pèse vingt-six cm et mesure cinq kilos" ou bien encore, "je
te donnerai à manger dans dix hectares et demi". J'ignore pourquoi mais ce
dernier exemple m'a remplie d'une joie mauvaise et j'ai daigné enfin la regarder
pour bien prendre la mesure de son effet. Mais elle restait impassible sur son
pouf, imperturbable à l'idée de devoir attendre dix hectares et demi pour être
nourrie.
- Tout ce
que je sais moi c'est que la température est idéale pour aller se promener et
qu'on a encore le temps avant la nuit.
Et puis elle est descendue de son pouf et est
allée chercher sa laisse qui pendouillait sur la rampe de l'escalier. Pendant
que je lui passais son harnais elle a juste précisé :
- Et si
on ne fait pas plus de quatre ou cinq degrés aller-retour on sera même revenues
à temps pour regarder les dessins animés sur Gulli….
vendredi 23 octobre 2009
Taguée en rôse .....
Taguée en rose par dan
LE MODE D'EMPLOI
Il faut taguer en couleur !!! chaque participant doit rester dans la couleur qui lui a été attribuée.
* Mettre un lien sur votre blog vers celui de votre gentil(le) tagueur (tagueuse)
*
Chercher, trouver, photographier 7 choses que vous possédez chez vous,
sur votre blog ou vos photos de vacances et qui ont cette couleur
* Publier ces photos (montage ou pas) sur votre blog perso
* Choisir à votre tour 7 pôôôvres victimes et les taguer"
Victimes désignées gniark : Jozéphine (en violet) ; Philo (en pourpre) ; Maripositas (en bleu) ; Magali Duru (en blanc, je ne mets pas en blanc parce que sinon on ne voit rien !); Cajou (en vert, bien sûr) ; n-talo (en ce qu'elle veut).
mercredi 21 octobre 2009
La grande Sophie

Kenya
Girafe, Masaï Mara
août 2008
dimanche 18 octobre 2009
Culottées

Londres
Portobello
août 2009









